2010 vient à commencer.

 

Excusez ma mauvaise volonté, mais ce n’est pas moi qui vous souhaiterai les traditionnels vœux de la  nouvelle année. Il faut dire que ce n’est pas vraiment là ma sauce préférée. Sincèrement, je m’en excuse.

Il faut dire, d’autant plus, que je n’ai pas la tête à ça. Elle est largement occupée par d’autres soucis bien plus fleuris que les vœux et les résolutions pour l’année à venir. Que de débilités peu profondes !

 

Je voudrais voir des ailes d’ange greffées sur mon dos meurtri.

 

On ne peut pas même compter sur notre ange gardien pour assurer notre propre santé physique et morale. Alors j’en appelle aux démons de l’univers pour me forger une belle paire d’ailes blanches, histoire qu’un chirurgien de l’Enfer me les greffe sur le dos.

J’aurais peut-être deux belles cicatrices qui couvriront ma peau laiteuse, mais je m’en sentirai plus d’aise, et je pourrais voler de mes propres ailes. C’est le cas de le dire.

Au moins, plus personne n’aura besoin de veiller sur moi, puisque je le ferai de moi-même. Quoique, je n’en serai pas assurée du résultat, mais on peut toujours essayer…

 

M’en voulez pas hein, si je me trompe de bouton, et que je finis écorchée vive par un tronc d’arbre envolé par la tempête. Ca serait bien de pouvoir commander sa vie d’une pression sur une télécommande. On/off.

 

Je voudrais voir son regard bienveillant se poser sur moi un seul instant.

 

Comme dans les contes de fée. On. J’aurais peut-être un peu plus de chances de survivre ainsi au temps qui coule et à la vie qui passe. J’ai tant l’impression que tout se déroule sans moi, autour de moi. Je n’en suis pas acteur, encore moins actrice.

Aucune caméra ne semble pointée sur moi, aucun prompteur ne défile devant mes yeux, et je n’ai aucun texte à apprendre par cœur pour le réciter devant des milliers de paires d’yeux observatrices.

Je n’ai donc aucun rôle à jouer dans cette sombre histoire ? Je ne suis pas une figurante parmi tant d’autres dans ce film malheureux qui finit toujours mal. Et c’est tant mieux…

 

Maintenant je peux appuyer sur off. Je repartirai peut-être de zéro avec une paire d’ailes et deux yeux pour veiller sur moi…

Par Cendrillon
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Par Cendrillon
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Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"

Daniel Guichard

 

http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,saint-valentin,photo-rose-rouge-01.jpg

Il existe de ces gens que l’on n'oublie pas. Des gens qui restent à jamais gravés dans notre mémoire. Des gens comme cela, qu’on voudrait revoir.

Tu es partie trop loin, trop tôt. Trop vite. C’était il y a un an. Et ça fait un an que je m’en veux. On devait se voir cet été, tu te rappelles ? On devait aller draguer sur la plage ensemble cet été, tu te rappelles ? On riait, insouciantes, heureuses… Et moi je vois mes larmes couler sur mes joues, une main invisible vient à les essuyer.

 

Je sais que tu me regardes, de là-haut. Je sais que tu me vois, de là-haut. Ma cousine chérie, tu peux être fière de moi maintenant. Je fais ce que j’aime, je suis brillante, les profs le disent. J’ai toujours pas d’amoureux, mais j’ai des amis. J’ai toujours pas de chien, mais j’ai encore Bourriquet. Et je pense à toi, de ma terre bien basse.

Je sais que tu te caches parmi les anges. Parce que tu en es un, je te le disais trop souvent. Je sais que tu souris en nous voyant réussir nos vies, et je sais aussi que tu me crierais dessus, que tu m’engueulerais, si tu me voyais pleurer. Je sais que tu me vois pleurer. Mais je n’arrive pas à m’en empêcher. Un an, jour pour jour, que tu nous as quittés. Sans dire au revoir. Sans prévenir.

 

Tu étais ma sœur, ma cousine, ma Demelzouille, toi. Tu étais mon amie. Et tu es parti. Un connard t’a emporté, comme si notre douleur lui était indifférente. Et on t’a pleuré. Et on te pleure encore. Parce qu’un an après, la blessure est vive, et les souvenirs tiraillants.

 

Daphné.

 

Tu rayonnais, tu éblouissais. Et ta joie de vivre était contagieuse, ta détermination affolante. Tu voulais vivre, et les mânes en ont décidé autrement. Je voulais mourir, et j’ai vécu.

 

Daphné.

 

Jamais je n’oublierai ton sourire, et tes yeux pétillants d’une gaieté maladive.

 

Je t’aime, Grande Sœur.

Par Cendrillon
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Relativise ferme les yeux imagine toi
Tu verras comme ta vie est belle...


Blacko, Soprano. Ferme les Yeux.

Elle voit le monde de ses yeux gris.
Comme une hirondelle découvre la vie,
à tire d'ailes.
Volette la demoiselle. Bulle d'air et jupe volante.
Ballerines noires aux pieds, boucles blondes et bouton de rose.
Ses billes de verre éclipsent les regards des gens.
Et son rire envole les coeurs des grands.
Sa voix fluette sonne comme un espoir virevoltant,
à tire d'ailes.
Un petit oisillon s'échappe de son nid,
s'en va grandissant au travers des prés verdoyants.

http://www.psycho-ressources.com/bibli/ima-les-reves.jpg

Ferme tes yeux. Imagine le monde comme tu le rêves.
Tes sourires sont peut-être faux, tes espoirs sont réels.

Les danses semblent synchronisées, les pas bien réalisés. Les talons résonnent sur le sol, les notes dans les tympans. Sourires figés. Yeux maquillés. Boucles coiffées.
Rien ne vaut le ballet de la vie. Vie vitale mais voleuse. Voleuse d'espoirs. Voleuses de rêves. Quand tout semble aller bien, le palais d'argent s'effondre, les tours romantiques s'écroulent. Le marbre se fissure, les vitres s'évaporent. Mais je ne veux pas perdre mon beau château. Les doux chants d'oiseaux ne doivent pas se perdre dans une forêt vierge et folle.
Mes rêves tournent autour d'une lumière d'argent que nul ne connait vraiment.
Je n'ai aucun but précs, si ce n'est survivre, et oublier. Oublier les paroles blessantes, les gestes qui brisent. Les uns. Les autres.
Avancer de mon propre chef, à la lumière d'une torche. J'avance. Je vais à tatons. Aveugle de mes objectifs.

Ferme les yeux, imagine toi.
Par Cendrillon
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D'abord on prend Cruelle pour un diable.
Et puis après avoir reçu le choc,
Soudain on s'apperçoit
Qu'elle est là devant soi,
Vous guettant suspendue sous un roc

Roger. Les 101 Dalmatiens.


Il existe des jours, comme ça.
Des jours où le monde ne tourne pas rond, et où est ovale la Terre.
Les pieds se prennent dans le tapis, et la lune semble carrée.

Il existe des jours, comme ça.
Des jours où on ferait mieux de rester sous la couette.
Des jours où on voudrait bien ne pas avoir de règles.
La raquette semble alors de plomb, la balle de plumes.
Le pastis coule plus que l'eau, et les phrases tournillent sans sens.

Il existe des jours, comme ça.
Cendrillon a troqué ses pantoufles de vair contre de jolies tennis blanches, imaculées. Sa robe de satin s'est changée en tenue de sport, tellement plus sayante, moins sexy, que dis-je. Les princes charmants sont apparus crapauds mesquins, plantés comme des rocs dans le sol bétonné. Et la balle tournicote, bourrée. Tournicote, Nicotine, Nicotin, Nicollin était absent.
Me voilà à bavarder sur des futilités inutiles, à m'enrayer la voix et m'enrouer les chaînes. Je me perds les méninges dans un dédale de fils insolubles. Aurais-je confondu le jus d'orange avec un whisky ?
Et puis voilà que les mensonges se traînent, se perdent les réalités de la vie dans de lointains cartons enfermés dans des containers envoyés vers un quelconque port asiatique. Des petits chinois fabriqueront des ballons de football avec. Et on se lamentera sur les formes étranges qu'arboreront nos vêtements. Tant pis. Je déblatèrerai sur un autre sujet aussi ridicule que passionnant, un autre jour. Intéressez vous un peu à la cause de ces enfants, sacrebleu !

Il existe des jours, comme ça.
Où il faudrait que je dorme un peu plus, pour raconter un peu moins. Et puis comprendre un peu plus aussi. En attendant, je débite des phrases sans queue ni tête, et ça tombe bien, j'ai perdu ma tête et je n'ai pas de queue.



Et puis, en attendant... Je fume un Rominet avec Meline. Et on a l'air bien con...

Dynamitez moi.

Par Cendrillon
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Présentation

  • : Dans un ailleurs land, palais enchanté d'élucubrations rêveuses.
  • Dans un ailleurs land, palais enchanté d'élucubrations rêveuses.

Les sourires sont souvent des masques de rêveurs invétérés qui espèrent secrètement un monde meilleur. Je fais partie des ces utopistes aux lèvres figées d'un étirement invisible. Et je fredonne.
Chante avec moi, protège moi quand je ferme les yeux, et accompagne moi dans mon pays de rêves bleus.

Heigh Oh !

Quel drôle de rêve est ce monde étrange et merveilleux. Quelle surprenante utopie s'offre à mes yeux émerveillés par la beauté d'une planète silencieuse. Et ces cerisiers en fleurs semblent me chanter des comptines enchantées. Et ces parfums se mêlant à mes narines accélèrent les battements de mon coeur trop aimant...
Chante avec moi, protège moi quand je ferme les yeux, et accompagne moi dans mon pays de rêves bleus.

 
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